La Grande Pile, janvier 2022

La rando de décembre a conclu 2021 sous le signe de l’abondance « monuments ! points de vue! informations! gastronomie! etc… « .
L’inauguration de la saison 2022 tombe « pile » à l’inverse.

Tendance minimaliste
Température entre -3°C et -1°C
Temps final de la sortie 5h
Tout petit et seul monument de la journée, une croix de pierre de 1863.

A 9h nous bougeons en marche vers le premier thème du jour : le bucolique sentier longeant la tourbière.

Les passerelles de bois permettant de franchir les endroits du sentier trop mous sont parties. Heureusement pour nous le passage reste accessible grâce au gel. Dans l’attente du retour des pontons le sol laisse apparaître des trous où l’on aperçoit la tourbe.

A cet endroit entre terre et eau, il est aux environs de 9h45. A l’instant magique de notre passage un petit rayon de soleil va faire le bonheur de nos yeux et la joie des photographes!

Nous  repartons et faisons une pause dans le bois qui domine la tourbière.

Petite pause qui, grâce à Antoine, permet d’aborder le deuxième thème du jour : la forêt. Après un petit exposé sur la vie de la tourbière, conversation philosophique avec notre ancien forestier. On sent une petite pointe de nostalgie dans les propos d’Antoine. Eh oui l’avenir de la forêt sera….( hêtre ou pas hêtre.)

Chemin faisant nous nous approchons des étangs.

Troisième centre d’intérêt de la rando: l’immense Grand Saint Maurice, le petit puis le Grand Étang qui est vide.

Leur succession dans le paysage laisse transparaître la main de l’homme; leur surface gelée complète le tableau hivernal .

La forêt nous a permis de faire des zig et des zag en toute liberté.

Le reste est comme à l’accoutumé avec l’AF-CCC, des discussions, un arrêt repas toujours très chocolat, une ambiance chaleureuse. Des bancs confortables, merci à l’ACCA.

Une moyenne rando d’hiver de 12.5 km avec un nombre de marcheurs conséquent.
Même bien fraîche, la nature on en redemande !

Texte : Bruno Géhant
Photos : Nicole Blivet, René Michaux, Michel Perceau, Antoine Robin, Jean-François Vitrey


Bonus photos

La publication a un commentaire

  1. René Michaux

    Au sujet de la photo d’une marque laissée sur un tronc (3ème rang des photos bonus), j’ai demandé à Antoine quel était ce tampon. Voici sa réponse :
    Hé bien, non, ce n’est pas un tampon pour une crédenciale … !
    C’est l’empreinte du « marteau forestier » de l’État (avec des lettres « AF » pour « Administration Forestière ») qui indique que cet arbre est « marqué » pour être coupé (exploité). Cette empreinte est d’une grande valeur, car elle équivaut à une autorisation d’abattage de l’arbre. L’usage frauduleux de ce marteau de l’État (et donc de son empreinte) est puni des mêmes peines au plan pénal que les faussaires de fausse monnaie. Autrefois, quand je transportais ces marteaux pour des opérations de martelage (désignation des coupes de bois), je devais les enregistrer sous leur numéro d’identification et les tenir enfermés dans une caisse cadenassée … et il ne fallait surtout pas en perdre un ou se le faire dérober … c’était « autrefois » … maintenant, je ne sais pas …

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